Agadir : une économie saisonnière, un site qui doit suivre
Agadir vit sur trois moteurs — le tourisme balnéaire, la pêche et l'agroalimentaire du Souss — et chacun impose ses contraintes au web. Le tourisme est saisonnier et multilingue : un site d'excursions reçoit ses réservations en français, anglais et allemand, avec des pics de trafic sur quelques semaines. La pêche et l'agroalimentaire sont B2B et export : ce qui compte n'est pas le design mais la fiche produit, la certification affichée et la capacité à être trouvé par un acheteur européen. Une conséquence concrète : à Agadir, la performance compte plus qu'ailleurs. Une part importante du trafic touristique arrive en 4G depuis un mobile, souvent depuis l'étranger. Un site qui met quatre secondes à charger perd la réservation avant d'avoir été lu.

